26/07/2009

You win! :o)

Il ne fallait pas de manette pour jouer au "Mel Bazar", mais les yeux bien ouverts ;-)

C'etait bien ceci l'objet insolite de ce WE:


play


La "petite affaire signee Classic21" sera envoyee a KOEKELBERG chez Alain Evrard dont le nom vient d'etre tire au sort ;-)

Je vous dis: "a la semaine prochaine pour d'autres aventures" ! :-)

(et en attendant, je vous lance une battle a "SSX Tricky" !;o)

13:46 Écrit par Mel dans Mel Bazar | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Planète Nature

S’il est vrai que les requins se hasardent de plus en plus souvent près des côtes, ce n’est pas pour le plaisir de grignoter de l’humain. Non. N’en déplaise à la légende, les requins ne sont pas des dévoreurs d’hommes. Comme de nombreuses espèces animales, ils deviennent agressifs suite aux problèmes climatiques. Le changement de la température des courants océaniques oblige les animaux marins à s’engager dans des zones inconnues. Les bancs de poissons ayant modifié leurs circuits de migration, les requins les suivent tout naturellement. C’est ainsi que l’on retrouve des requins à des endroits peu habituels, provoquant inquiétude et panique.

Rappelons que les requins ont évolué durant près de 400 millions d’années, sans connaître de modifications majeures. Il est clair qu’il joue un rôle déterminant dans les écosystèmes marins. Mais ce prédateur terrifiant semble avoir trouvé plus méchant que lui : l’homme. Qui tue des dizaines de millions de requins par an. Intentionnellement – en le pêchant – ou accidentellement, dans le cadre de pêcheries industrielles. Une autre menace pèse également sur l’espèce : l’intérêts des industries pharmaceutique et cosmétique, qui convoitent la chair et l’huile de foie de l’animal. Enfin, un phénomène nouveau amplifie la catastrophe et positionne l’homme comme prédateur sanguinaire du requin. En effet, pour satisfaire les papilles de riches consommateurs qui s’offrent une soupe d’ailerons de requins à prix d’or, les pêcheurs n’hésitent pas à trancher les ailerons de requins tout juste pêchés et hissés à bord, en les rejetant aussitôt à l'eau, vivants, mais se vidant de leur sang.

Prisonniers des filets des pêcheurs ou convoités pour leur intérêt financier, le requin-marteau, le grand requin blanc, le requin-tigre et le renard de mer n’en finissent pas de décliner

La disparition des populations de prédateurs menace sérieusement l’équilibre des écosystèmes. Malheureusement, certains pêcheurs n’ont toujours pas compris que les ressources naturelles ne sont pas inépuisables. Et le phénomène de pollution des eaux amplifie cette situation déjà dramatique. Face à ces données, l’impact sur les océans de la diminution du nombre de requins devient source d’inquiétudes. D’autant que les efforts internationaux pour protéger les espèces de requins sont insuffisants. L’Union Européenne est encore avare en terme de limitation de captures de requins dans les eaux communautaires.

Pourtant, il suffirait de peu de choses…   Certains requins migrent le long de voies données à des moments précis de l’année. En interdisant la pêche pendant ces périodes de migration, il serait possible de réduire les prises « accidentelles ».  En établissant des zones d’interdiction de pêche à certains endroits de l’océan, les requins et autres poissons pourraient se reproduire en sécurité et reconstituer ainsi des réserves décentes.

Effectivement, il suffirait de peu de choses…

 Patrick Bauwens

06:49 Écrit par Mel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/07/2009

Chebam! Paf! BLAMmm!!! Berdaf!

mouches1-

"Oh Maurice? Elle est partie l'aut'la avec son bazartapette?"


 

 

Ouaip! Volez tranquilou dans le studio de Classic21 ;-)

La "petite affaire signee Classic21" sera envoyee a Soumagne chez Marc...

Belle semaine! :-)

 

11:20 Écrit par Mel dans Mel Bazar | Lien permanent | Commentaires (8) |  Facebook |

Planète Nature 19.07.09

Une étude, publiée en avril dernier dans Geophysical Research Letter, se demande durant combien de temps on peut enregistrer une contre-tendance de stabilité, voire de refroidissement dans un climat qui se réchauffe à long terme. La réponse: au moins dix ans! Cette assertion qui peut surprendre ne fera pas grincer des dents un météorologiste habitué à mesurer l’importante variabilité du climat, d’une année sur l’autre. Mais seule la statistique fait percevoir à quel point cet adage météo est vrai. La démonstration repose d’abord sur l’analyse du passé récent.

Ainsi, quel crédit apporter à l’affirmation: «Entre 1998 et 2008, le climat ne se réchauffe pas»? C’est vrai, reconnaissent les deux auteurs, puisque 2008 est légèrement plus froid que 1998. Malicieux, ils pointent deux autres périodes récentes qui présentent la même caractéristique. Ainsi, si l’on compare 1977 et 1985, point de réchauffement. Même constat si l’on compare 1981 et 1989. Pourtant, il suffit d’élargir l’horizon temporel, de mesurer l’évolution du climat de 1975 à 2008, pour voir apparaître… la hausse de 0,6°C proclamée par les climatologues. Il suffit donc de choisir à dessein deux années de comparaison pour mettre en évidence une tendance au refroidissement. Facile, du coup, de tromper le grand public, et sans risque d’être démenti, car les chiffres avancés sont exacts.

Puis, les auteurs se sont demandés quelle serait l'allure de la courbe des températures dans une simulation numérique du climat entre 2000 et 2100, modifiée par les émissions de gaz à effet de serre. Le résultat : alors que le réchauffement simulé est de 4°C sur le siècle, des périodes de dix à quinze années de refroidissement apparaissent. Pourtant, les simulateurs n’ont inclus ni éruptions volcaniques majeures ni coups de mou du Soleil, facteurs de froid.

La capacité de ce modèle numérique à simuler des variations à la baisse durant des périodes longues, malgré l’augmentation de l’effet de serre, plaide en sa faveur tant cela ressemble à ce que l’on a observé depuis un demi siècle.

Cette analyse relativise l’intérêt des comparaisons d’une année sur l’autre. D’autant, note ironiquement Edouard Bard, climatologue et professeur au Collège de France, «que les incertitudes sur l’estimation de la moyenne mondiale de la température sont souvent supérieures aux écarts entre années proches». Il est toutefois possible de tirer un renseignement d’une année isolée, si on l’intègre dans un cadre temporel plus large, remarque Edouard Bard: «Certes, l’année 2008 est plutôt froide, mais uniquement relativement aux sept dernières années et à 1998. Pourtant, 2008 fait partie des dix années les plus chaudes depuis plus de cent ans. Et ceci alors que deux facteurs jouent en faveur du froid : l’océan Pacifique tropical a connu une Ninà qui étend les eaux froides à sa surface, et le Soleil était au minimum de son cycle.»

Patrick Bauwens

06:50 Écrit par Mel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/07/2009

Bon courage pour votre repassage! ;O)

Hello Mélanie,
 Je ne m'attendais pas à trouver une jeannette sur ton bureau.

Zut alors, ça me rappelle la manne de linge qui attend sagement que je me dévoue ! Allez, vais prendre mon courage à 2 mains, faire les courses, travailler un peu et ensuite supporter la corvée "soldes" : heureusement qu'il y a la musique pour faciliter tout cela ;-) Bonne journée à toi et à toute l'équipe !
Dominique Descamps de La Louviere


jeannette


Bien vu Dominique! Avoir identifier la Jeannette, objet insolite du MelBazar de ce WE, vous permettra de recevoir d'ici qq jours, une "petite affaire signee Classic21" !


A la semaine prochaine pour d'autres aventures! ;-)


La proprio :-)

14:42 Écrit par Mel dans Mel Bazar | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Planète Nature 12.07.09

Une étude publiée le 5 juillet 2009 dans la revue Nature Geoscience montre que la contribution du méthane océanique à l'effet de serre serait fortement sous-estimée. Une mauvaise nouvelle pour les prédictions futures en matière de réchauffement climatique...

C'est en étudiant six sites du Golfe du Mexique où des panaches de méthane s'échappent des fonds océaniques qu'Evan Solomon et ses collègues de l'Université de Californie à San Diego, ont déclaré avoir trouvé des sources "considérables" d'émission de méthane. Or, le méthane est un gaz à effet de serre dont le pouvoir de réchauffement global est 21 fois plus important que le dioxyde de carbone.

Un robot submersible motorisé a exploré le plancher océanique du Golfe du Mexique, a 600 m de profondeur, sur des sites où des panaches de bulles de méthane s'échappent de véritables "cheminées" naturelles. Maximale à la sortie des cheminées à gaz, la concentration en méthane diminue rapidement, avant d'augmenter à nouveau dans les eaux superficielles, signe que des bulles ont relargué leur méthane près de la surface.

En effet, contre toute attente, les bulles émises à ces profondeurs atteignent les eaux de surface, et le méthane qu'elles contiennent s'échappe ensuite dans l'atmosphère, alors que dans de précédentes études, des bulles émises à plus de 200 mètres de profondeur ne parvenaient pas en surface. La persistance de ces bulles de méthane s'expliquerait par la présence d'un film de pétrole autour des bulles, ce qui limite la fuite de méthane.

Les mesures des concentrations en méthane des eaux de surface ont permis aux chercheurs de calculer la vitesse de diffusion de méthane dans l'atmosphère : cette vitesse est de 10 à 1 000 fois supérieure aux précédentes estimations.

Les conséquences de ces résultats sur le réchauffement climatique sont au moins de deux ordres :

.        la contribution du méthane dans le réchauffement climatique actuel est sans doute sous-estimée. C'est aussi une bonne nouvelle puisque les activités humaines pourraient voir leur responsabilité légèrement diminuer face à cette source naturelle.

.        Et deuxièmement les modèles de prédiction climatique, qui ne tiennent pas compte de ce nouveau paramètre, devraient proposer des estimations futures encore plus inquiétantes.

 Patrick Bauwens

06:43 Écrit par Mel | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/07/2009

Brosella Festival...

... ou "Comment voyager loin - sans se ruiner! - en etant au pied de l'atomium".

 

brosella2009

 

C'est ce WE, la progra est d'enfer et c'est gratuit!

Plus d'infos? ICI !

 

 

 

 

10:19 Écrit par Mel dans Concerts... | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |